LA CUISINIÈRE BOURGEOISE, SUIVIE DE L'OFFICE - 1767 - cuisine, gastronomie | Puces Privées
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LA CUISINIÈRE BOURGEOISE, SUIVIE DE L'OFFICE - 1767 - cuisine, gastronomie

Prix : 450.00
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Description

[MENON]

LA CUISINIÈRE BOURGEOISE, SUIVIE DE L'OFFICE, à l'usage de tous ceux qui se mêlent de dépenses de maisons. Contenant la manière de disséquer, connaître et servir toutes sortes de viandes. Nouvelle édition, augmentée de plusieurs ragoûts des plus nouveaux et de différentes recettes pour les liqueurs.

A Bruxelles, Chez François Foppens, Imprimeur-Libraire, 1767

1 volume in-12 (17 x 10 cm) de 492 pages.

Reliure de l'époque pleine basane marbrée fauve, tranches mouchetées. Quelques légères et discrètes restaurations à la reliure. Bel exemplaire frais.

NOUVELLE ÉDITION DE CE GRAND CLASSIQUE DE LA GASTRONOMIE A LA FRANÇAISE.

Voici un imposant recueil de recettes pratiques du XVIIIe siècle. La gastronomie française est mise ici à la portée des personnes les plus simples. Les ingrédients sont parfois recherchés mais la plupart du temps une poularde ou un coq, un gibier à poil ou à plume, un poisson blanc, feront les délices des convives. Une table complète des différentes recettes située à la fin du volume permet de les retrouver facilement.Gérard Oberlé (à qui l'on doit beaucoup sinon tout dans l'histoire bibliographico-culinaire et bacchique) consacre quelques lignes à Menon et ses ouvrages dans ses incontournables "Fastes de Bacchus et de Comus ou Histoire du boire et du manger, en Europe, de l'antiquité à nos jours, à travers les livres" (Belfond, 1989) : "On ne sait rien sur la vie de ce cuisinier. "Marin avait crée une cuisine raffinée, destinée aux soupers galants, aux réceptions royales, dit Cécile Eluard. Avec sa Cuisinière bourgeoise, Menon va donner un livre de recettes pratiques, faciles à exécuter, et poursuivre l'effort de simplification amorcé par Nicolas de Bonnefons au XVIIe siècle. C'est ce qui fit son succès, un succès durable, puisque son livre parut pour la première fois en 1746 et qu'il fut ensuite réédité jusqu'à la seconde moitié du XIXe siècle." Il est également l'auteur de deux traités pour les praticiens (La science du maître d'hôtel cuisinier (1749) et la science du maître d'hôtel confiseur (1750) et d'un important recueil, Les Soupers de la Cour, qui doivent beaucoup au cuisinier Marin, même si Menon ne l'avoue pas. Guégan trouve la cuisine de Menon banale, il y a même relevé quelques recettes franchement mauvaises comme celle de macaronis qu'il faut cuire dans du bouillon gras pendant des heures, jusqu'à ce qu'il épaississe et qu'il ne reste plus de liquide ! (je vous déconseille d'essayer ce plat pour le réveillon...) En revanche, il s'extasie sur ses recettes de pâtisseries qui sont parmi les plus remarquables du XVIIIe siècle."

Provenance : signature ex libris sur la page de titre : Darcier.


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